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Publicado: 2012-09-07

Agen vaut bien un pruneau DDMAlors,polo lacoste homme moins cher, le pruneau : agenais ou villeneuvois ? Loin des vieilles querelles, dans le chef-lieu, il suffit de préciser que la dénomination «pruneau d'Agen» suffit et qu'on n'a jamais entendu parler de «pruneau villeneuvois».A quand remonte le pruneau ? Il suffirait peutêtre tout simplement de répondre à cette question pour savoir si la revendication de paternité d'Agen en la matière est justifiée ou non. Mais quoi qu'en pensent les esprits chagrins, le «pruneau», s'il n'est pas labellisé d' «Agen» a bien du mal à se faire une place au soleil. Lors des fouilles de l'oppidum de l'Ermitage, on aurait retrouvé des noyaux provenant de pruneaux, ce qui semblerait, d'une part faire remonter l'existence de la culture de la prune d'ente aux calendes grecques, de l'autre qu'Agen était le berceau de cette production. Mais ce ne sont là que des théories, et Yannick Lintz, conservatrice du musée d'Agen reconnaît qu' «aucune étude réelle n'a été effectuée sur ce qui a été trouvé lors des fouilles. Il est vrai, ajoute-t-elle, que des déchets végétaux existent, mais on ne peut préciser leur provenance».Autre explication pour revendiquer cette paternité : celle avancée par Jacques Vayssières, le «grand maître» de la confrérie du pruneau : «S'il se nomme pruneau d'Agen, c'est que le port d'embarquement pour le diffuser partout était à Agen. Il est vrai que sa culture existe partout,polo lacoste femme ps cher, même si elle est davantage concentrée sur le villeneuvois. Mais le pruneau est aussi fabriqué dans le Lot, du côté de Moncuq». A Agen, aujourd'hui, les seuls pruniers d'ente qui existent, confirme Roland Fourgs, responsable des espaces verts à la mairie, sont ceux qui sont plantés devant la gare et celui qui avait été installé place du 14 juillet, à la porte du Pin.

L'image d'une ville
Il n'empêche, quelle que soit l'explication d'origine que l'on veuille trouver, les destins du pruneau et d'Agen sont intimement liés. Ainsi, en dehors des professionnels de la culture et du bureau interprofessionnel, diverses associations s'occupent de sa promotion. C'est le cas des «villes sucrées» auxquelles la cité est adhérente.Créée en 1996, cette association regroupe une vingtaine de villes qui ont une friandise en commun. Des chartes sont signées avec les confiseurs et des salons gourmands qui permettent de découvrir les différentes spécialités sont organisés, comme à Cambrai en mars prochain ou à Niort en mai. Ces villes bientôt bénéficieront d'une signalétique spécifique à leur entrée. Et un guide-circuit des villes sucrées devrait voir le jour prochainement.Autre acteur non-négligeable de l'image d'Agen, la confrérie du pruneau, créée en 1969 par le comité de la foire du Pin,polo lacoste femme jaune, qui est aussi celle du pruneau. Diverses personnalités figurent parmi les 354 intronisés, qui viennent de tous les pays et de tous les continents. Eux aussi véhiculent l'image du pruneau, et, au-delà celle d'Agen et du Lot-et-Garonne dans son ensemble.Alors Agen et le pruneau, c'est une histoire ancienne qui ne demande qu'à se poursuivre, sans querelles inutiles, même si chacun sait que l'essentiel de la production vient du villeneuvois. Mais on le sait bien, dans toute friandise, il y a toujours un noyau.


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