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Publicado: 2012-08-17

Une délégation russe s'est livrée hier à une enquête au 8e RPIMA de Castres, dans le cadre de la Charte internationale sur la réduction de l'armement conventionnel.Ce n'est sans doute qu'un hasard du calendrier, mais quelques jours seulement après le Sommet d'Istanbul où les états membres de l'Organisation pour la sécurité et la coopération ont ratifié la nouvelle version de la Charte de limitation des forces conventionnelles en Europe, l'armée russe s'est livrée hier à une mission de contrôle de l'arsenal du 8e RPIMA. Les officiers castrais n'ont été informés que lundi soir de cette visite surprise et sans précédent, s'agissant en tout cas de la nationalité des enquêteurs...Les militaires russes sont arrivés hier matin vers 9-heures.Casquettes marquées du célèbre écusson à l'étoile, tenues de camouflage passablement froissées après un long voyage, les «soviétiques», comme on les appelle encore — par habitude — au «8», ont fait leur entrée dans le régiment sous l'escorte de la gendarmerie.Le colonel Pavlenko, chef de la délégation, ressemble beaucoup à Gorbatchev, la tâche frontale en moins. Il est accompagné par 6-militaires russes, tous colonels, dont un, colosse blond au sourire énigmatique et accessoirement interprète, semble tout droit sorti d'un «James Bond» tourné à l'époque de la guerre froide...La délégation n'est pas là pour espionner, quoiqu'il s'agisse, pour elle,polo lacoste manches longues le moins cher, d'obtenir des renseignements de nature stratégique et militaire. Au «8», et le colonel Stolsteiner l'entend bien ainsi, on ne lui donnera que les informations se rapportant à sa mission. Ni plus ni moins... Du reste, si les Russes, par atavisme,polo lacoste personalisés, étaient tentés de percer quelques secrets, leurs «accompagnateurs» se sont chargés de les en dissuader. Pas moins de 25-personnes vêtues de bleu et de gris, dont les militaires castrais n'avaient euxmêmes aucune précision sur leur employeur (DST, DGSE ?), ont suivi de près les pérégrinations des hommes de l'est.

«C'est quoi ces blindés en trop?»
Le colonel Pavlenko n'est pas venu en dilettante. Il a d'abord réuni son équipe dans l'intimité d'une petite salle équipée d'un téléphone permettant de joindre à tout moment l'ambassade de Russie à Paris, avant d'imposer son programme à l'état-major du «8».A l'évidence, le colonel Stolsteiner n'a pas beaucoup apprécié de livrer, par obligation diplomatique et militaire, quelques-uns des secrets de son régiment. Superficie des installations, nombre d'hommes,chaussure ralph lauren rouge, de mortiers, de blindés. Son homologue russe a exigé quelques explications. Son livre qui compile tous les éléments de l'arsenal castrais ne mentionne que 5-véhicules d'avant blindés (VAB), engins de transport de troupes sur le front pouvant être puissamment armés. Or, le «8» en compte aujourd'hui trois de plus. «C'est quoi ces blindés en trop ?», interroge l'interprète avec son agaçant sourire.«Problème de mise à jour» répond le chef des «accompagnateurs». Un dossier de réactualisation des forces conventionnelles de ce régiment doit être en transit quelque-part...».Heureusement que le nombre de mortiers coïncide. A défaut, Pavlenko se serait sans doute méfié et aurait pu croire que la France n'observait pas la Charte internationale et s'armait dans le dos de la Russie. Il ne s'est pas contenté de la vérité des transparents projetés sur le mur de la salle de briefing.Avec ses colonels-enquêteurs, il a fait ensuite une tournée minutieuse des installations du «8», recompté les VAB puis est entré dans tous les locaux dont l'ouverture est supérieure à 2-mètres de large. Des fois que les paras castrais aient voulu soustraire de l'armement au contrôle russe. La confiance règne...


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