#SinCienciaNoHayFuturo

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Publicado: 2012-08-09

C'est l'exposition la plus réjouissante du moment. Jusqu'au 28-février,polo lacosye femme pas cher, une quinzaine d'artistes qui s'inscrivent dans la mouvance des singuliers exposent à l'ancien collège.Ils ne s'inscrivent dans aucun mouvement,polo lacoste personalisés, aucune tendance. Ils ne revendiquent rien, si ce n'est le droit de pouvoir s'exprimer comme ils l'entendent. Ils ne théorisent pas, rejettent toute définition conceptuelle : faute de pouvoir les ranger dans un de ces tiroirs dans lesquels la bonne société aime bien ordonner ses idées, ces artistes se définissent par le terme «singulier». Une définition par défaut qui ne saurait en tous cas décrire la diversité de leurs productions. Singulière, l'exposition que présente Laurence Cougoulou à l'ancien collège l'est à de nombreux points de vue. C'est, en tous cas, l'un des événements les plus réjouissants du moment. Dix-sept artistes de toute la France y dévoilent leurs créations, étonnantes de sincérité. On y voit notamment le travail des «Magics».Cette famille installée dans l'Aude travaille en groupe. Le père, Go-Master, la mère, Marielle, le fils,chemises polos lacoste, Greg et un ami de la famille, Pigmus, inventent ensemble un univers coloré sur des objets modelés en plastiroc. Des «boîtes à rêve», des «lanternets» et «lanternes d'amour», des «fourmis jaillissantes» et autres «bulles de silence» forment un ensemble tintinnabulant du plus bel effet.

Un bain de jouvence
On fera une pause avec les «ellivres» de Christophe Liron. Ces objets dont la forme oscille entre le rouleau à pâtisserie et le moulin à prière sont d'habiles cylindres de pages ouvertes montées sur un manche en bois. Ni ouverts, ni fermés, ces livres étranges se feuillètent délicatement du bout de l'ongle. On y découvre avec une jubilation grandissante des aphorismes et autres pensées.Les modelages de Christophe Ribéro naviguent entre le réalisme et le singulier.Si son Inspecteur endogène met mal à l'aise, son éléphant joyeux n'est pas sans rappeler le dieu hindou à tête d'éléphant Ganesha. On pourrait aussi parler des dessins colorés de Jean-Claude Fournier, des collages de Stéphane C. qui ne veut pas que l'on connaisse son nom, des peintures de Danièle Le-Bricquir ou encore, de celles d'Eugène Leduc, ce berger découvert par Cartier-Bresson et qui, depuis, a abandonné son troupeau pour se consacrer à son art. Jean-Louis Cougoulou, singulier à souhait et père de Laurence y montre aussi ses toiles aux belles couleurs. Il invente des recettes secrètes à base d'encre et patine ses toiles à grands coups de touillages de bic. Il tâte aussi de la sculpture, assemblant des bouts de ferraille pour inventer ce Diplodocus montalbanus dont on aimerait bien voir paître quelques exemplaires au bord du Tarn. Il faut voir cette exposition joyeuse. On y prend un vrai bain de jouvence ![GRASITAL] Tout Art'Zimut, jusqu'au 28-février au premier étage de l'ancien collège.Ouvert de 15-heures à 19-heures, tous les jours même le dimanche.


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