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Publicado: 2012-07-22

Pierre Puel, professeur à Purpan, plaide devant ses collègues cardiologues pour une chaîne logique de la médecine face à l'infarctus: « Les urgentistes en première ligne, les cardios en seconde ». Débat dans les rangs de la faculté.Pierre Puel s'est certainement fait de solides inimitiés, hier devant ses propres confrères cardiologues rassemblés au Centre des congrès Pierre- Baudis pour les secondes rencontres annuelles de cardiologie. Car en plaidant pour « une véritable chaîne médicale organisée et cohérente pour lutter plus efficacement contre l'infarctus du myocarde », le professeur de Purpan édicte des priorités: « Les urgentistes en première ligne, les cardiologues en seconde ». Ici, la préséance ne découle pas du protocole, mais bien d'une logique (« ce n'est pas le malade qui doit aller aux soins,chemises polos lacoste, ce sont les soins qui doivent aller au malade »). Et d'un constat: « Les meilleurs résultats sont obtenus quand le traitement est mis en oeuvre dans l'heure qui suit l'apparition des premiers symptômes ».Or,polo lacoste manches longues dame, la rapidité d'intervention,polo lacoste europe pas cher, c'est le domaine des urgentistes. « Ce sont eux qui sont les premiers auprès des malades et qui peuvent les premiers mettre en oeuvre les techniques dont dispose désormais la médecine de pointe ».

Inégalité devant la mort
A l'appui de sa thèse, Pierre Puel rappelle l'immense écart qui existe entre les zones où l'intervention rapide est entrée dans la pratique (Toulouse, avec ses services d'urgence enregistre un taux de mortalité de 5 à 10 %), et le fin fond des vallées ariégeoises ou de la campagne aveyronnaise où l'échec peut atteindre 50 % ».Et comme pour enfoncer le clou, Pierre Puel balaie dans son exposé, les arguments de quelques cardios qui expriment leurs doutes quant à la formation des médecins de l'urgence. « Ils sont bien formés, savent très bien faire un diagnostic et connaissent bien les médicaments à administrer immédiatement ».La question reste ouverte, mais l'Association régionale de cardiologie présidée par le docteur Michel Jean en a profité pour rappeler une fois de plus l'impératif d'information du grand public en matière d'infarctus. En effet, constatent les médecins, « malgré les 100.000 cas recensés en France chaque année, le grand public demeure mal informé des symptômes du mal ». Un constat inquiétant car « cette méconnaissance retarde beaucoup la prise en charge du malade et l'administration de thérapeutiques salvatrice ». Retour à la case départ.

Les symptômes de l'infarctus

« Neuf fois sur dix, expliquent les médecins, l'infarctus se constitue au repos ou pendant le sommeil. Il peut être précédé d'un effort physique inhabituel, comme d'une émotion violente, un repas copieux ou un abus de café... » Et les symptômes sont le plus souvent « une douleur soudaine qui envahit la cage thoracique avant de s'étendre aux épaules, aux bras, à la mâchoire, à la nuque... Ceci avant la sensation d'un écrasement, d'un très douloureux et inquiétant serrement ».Ceci dit, les symptômes peuvent aussi se réduire à une simple gêne, et se masquer derrière des troubles digestifs trompeurs ». Mais dans tous les cas, soulignent les praticiens « il s'agit d'appeler immédiatement les urgences ».


Escrito por

La mula

Este es el equipo de la redacción mulera.


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